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Le petit mot d’Agnès et de René

Le vin résulte de la culture de la vigne d’une part et la vinification d’autre part. De ce point de vue l’agriculture biologique permet d’obtenir une plante en meilleure santé et des fruits plus sains, donc moins nocifs pour la consommation humaine. En plus c’est le gage de la préservation de l’environnement et de l’écosystème dans lequel évolue la vigne. Notre méthode de vinification est "naturelle" bannissant l’œnologie interventionniste. Seule l’alliance de la culture biologique et de vinification naturelle permet d’élaborer des vins authentiques.


Soins biologiques et biodynamiques
Nous avons fait le choix de cultiver notre vignoble selon les méthodes de l’agrobiologie contrôlée et certifiée par Qualité France et de la biodynamie.

La végétation qui pousse dans la vigne n’est pas une fatalité.
Nos efforts consistent à travailler les sols : charrue, l’huile de coude et tranche, décavaillonneuse, griffes...on a pleins d’outils ! les herbes enfouies par le labour nourriront les micro organismes du sol.

L’inconvénient des désherbants chimiques est qu’ils tuent progressivement tous les micro-organismes dont la vigne se sert pour puiser sa nourriture dans le sol. Donc bien souvent la croissance de la vigne se ralentit, ce qui nécessite l’emploi d’engrais chimiques. Or la plante les absorbe en quantités, encore au détriment des éléments présents dans le sol. Dans ce cercle infernal, le terroir finit toujours par disparaître entraînant la perte des caractères du vin. C’est pourquoi avec les méthodes de production technologiques, à peu près tous les vins se ressemblent et basculent malheureusement vers l’uniformité.

La vigne peut résister naturellement aux maladies.
Nous pulvérisons sur la vigne des préparations de plantes, de bouse de corne, de silice que nous dynamisons à la main ou avec un dynamiseur.Ces préparations stimulent la plante et les micro organismes et rendent la plante résistante aux maladies.

Il est maintenant scientifiquement reconnu que les produits phytosanitaires empoisonnent la vigne en fragilisant sa résistance aux maladies. Comme n’importe quel organisme vivant, son accoutumance aux « traitements » diminue sa capacité à se défendre seule contre les agressions extérieures. S’ajoute un déficit du raisin sur le plan gustatif ainsi que des difficultés à fermenter correctement.

Nous utilisons la bouillie bordelaise aux doses de 4 kg/H contre le mildiou. L’Anjou n’est pas sujet à l’oïdium, mais en cas de menace conséquente, nous avons recours au souffre (fleur ou mouillable).

La vinification naturelle
La vendange à bonne maturité (de la peau, de la pulpe et des graines) assure un taux de sucre suffisant.
Vendange manuelle en un ou plusieurs passages en caisse et respect de l’intégrité du raisin avant pressurage.

Pressée douce et lente.
Exclusion des levures exogènes OGM ou aromatiques. Utilisation exclusive des levures indigènes du vignoble.

Respect des processus de fermentation naturelle. Exclusion de tout enzymage ou de tout ajout de bactéries ou de produits issus d’une chimie de synthèse, et de tout agent activateur des fermentations (azote, vitamines, thiamines, écorces de levures etc.)Exclusion d’additifs aromatiques.

Respect de la richesse naturelle du vin. Exclusion de la chaptalisation, de la cryoextraction (congélation du raisin) ou de tout procédé de concentration (évaporation sous vide, osmose etc.).

Aucune modification de l’équilibre naturel des moûts ou du vin. Pas d’acidification, de désacidification ou de chaptalisation sous toutes ses formes.
Aucun collage.

Autoportrait
Bien avant notre installation en Anjou en 1999, nous tenions un bar-cave à Tours. C’est là que notre rencontre avec des vignerons, entre autres François Chidaine et Jo Pithon a déclenché notre envie de faire du vin.

Nous décidons de faire une formation viticulture-oenologie au Lycée d’ Amboise avec pour formateurs, deux de nos inspirateurs, Thierry Puzelat et Christian Chaussard.

Notre exploitation compte 12.8 hectares dont 3H de jeunes plants : 8.5H de chenin, 3H de cabernet sauvignon et cabernet franc, et quelques parcelles de gamay, grolleau noir, grolleau gris et chardonnay. Nos parcelles sont plantées selon une densité de 5500 pieds à l’hectare et sont situées dans une périphérie d’1 km autour de la cave.

1995-96 René fait ses premières vinifications à Bossay sur Claise en Indre et Loire. Jacky Dallais séduit par les vins nous aide beaucoup et c’est d’ailleurs grace à lui que René part travailler en Bourgogne.

1997-1998 Volnay/Pommard. Nous rencontrons Jacquou Thevenot, François Mikulski, Dominique Derain, Frédéric Cossard.

1999 Jo nous signale un domaine à reprendre à Saint Lambert du Lattay et nous voilà.

 

LES VINS
 
-Anjou Rouge assemblage de cabernet sauvignon et cabernet franc
-Anjou Blanc
-Anjou Blanc Les Bonnes Blanches
-Anjou Blanc Le Rouchefer
-Savennières Arena
-Liquoreux Le Moelleux
-Achillée Rosé doux assemblage de cabernet franc et cabernet sauvignon ainsi que du Grolleau et  Gamay.
 
Les vins blancs sont des vins de Chenin.
 
 
L’avis de Luc
Ici encore la démonstration que le travail tant à la vigne qu’à la cave paie est faite.
Je prendrai pour exemple cette cuvée Arena de Savennières qui bien qu’émanant d’une
jeune vigne plantée en 2002 est d’une puissance aromatique impressionnante doublée d’un gras et d’une superbe minéralité.Bravo Monsieur René.

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